« Cet accord est un geste politique fort qui permet à l’Europe de progresser. Chacun a fait un pas dans ce sens », a déclaré John Monks.
La CES avait cependant demandé un budget plus important qui soit à la hauteur d’ambitions européennes fortes et en particulier de faire de réels progrès sur l’Agenda de Lisbonne, sur des projets tournés vers l’avenir liés à la recherche, à l’innovation, au développement, etc. De même, bien que la CES se félicite de cet accord budgétaire, elle regrette une baisse de l’enveloppe des fonds structurels garants de la solidarité entre les peuples et les territoires. La CES tient aussi à rappeler que la politique sociale est un pilier de la construction européenne qui doit se voir doté de ressources financières suffisantes en vue de maintenir et renforcer le modèle social européen ainsi que relever les défis dans le contexte de l’élargissement et de la mondialisation.
