Si les efforts du gouvernement turc pour répondre aux critères politiques de Copenhague ont témoigné d’une détermination et d’une efficacité réelle, il est indispensable maintenant de les intensifier dans le domaine des droits sociaux, syndicaux et des droits associatifs.
En matière de politique sociale, les progrès accomplis restent insuffisants au regard du document de partenariat d’adhésion de la Commission dont les points principaux sont les suivants : droit du travail -secteur public et privé - égalité hommes/femmes- santé et sécurité professionnelle- lutte contre les discriminations- santé publique- développer le rôle des partenaires sociaux dans le dialogue social, interprofessionnel, sectoriel et d’entreprise- promouvoir l’emploi.
L’adhésion de la Turquie est un des défis majeurs pour l’Europe dans les années à venir. Elle confirmera que l’Union européenne, par ce qu’elle repose sur un socle de valeurs communes de paix, de liberté, de démocratie, de primauté du droit et de respect des droits de l’Homme, est capable d’étendre son rayonnement et de puiser sa force dans la diversité de ses membres, dans le respect des opinions et des croyances de chacun de ses ressortissants.
